Accueil
Thèmes

abiétinée arboretum climat deforestation demenagement eau foret lobaria pulmonaria malzéville nancy nimes ozone

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Développement durable (3)
· Divers (10)
· Sénégal 3 au 13 mars 2009 (1)
· Voyage au Quèbec été 2008 (38)

Rechercher
Derniers commentaires

* protection anti-vol vélo, j'ai équipé mon vélo couché de wheelguards : http://www.oredo n.com/produits/a nti...
(Voir la suite)
Par Vincent le gloppeu, le 02.11.2009

bonjour, merci pour les commentaires. p our le pompage n'oublie pas de citer l'auteur. en plus vincent essa...
(Voir la suite)
Par Pim, le 23.10.2009

j'espère que tu ne m'en voudras pas si je pompe sur ton fil ;)...
(Voir la suite)
Par Vincent le gloppeu, le 22.10.2009

bien vu, avec tous mes encouragements....
(Voir la suite)
Par Pap., le 21.10.2009

bonjour armand, je te remercie pour ta visite. tu as raison de souligner le rôle déterminant du csl dans la ...
(Voir la suite)
Par Pim, le 21.10.2009

parcourant ton blog en curieux, lorrain et intéressé, j'y découvre ta description de la pelouse calcaire de de...
(Voir la suite)
Par Armand Bemer, le 21.10.2009

hey oliv' je commence par te souhaiter un bon anniversaire (je crois que c'est aujourd'hui). p our ce qui es...
(Voir la suite)
Par Pim, le 13.10.2009

yo, tu aurais du revenir pendant la saison des pluies qui a été terrible ici, des inondations à gogo dans les ...
(Voir la suite)
Par Olivier, le 11.10.2009

hello sam, merci pour le commentaire. j'étais au sénégal pour des vacances au soleil, et me conforter dans l'...
(Voir la suite)
Par Pim, le 06.10.2009

tu m'etonneras toujours mr. mengin. quelle verve! c'est drôlement bien écrit tout ça. et je sais maintenant ce...
(Voir la suite)
Par Samuel, le 06.10.2009

Articles les plus lus

· Visite de Rimouski
· Sarcleur de tourbière !!!
· Mesure des flux de carbone
· Descente de la rivière Jacques Cartier
· Grâce matinée
· Mes Aïeux
· Carte soleil
· Voyage au Canyon des portes de l'enfer
· Samedi soir chez Odette,
· Universite Laval

Statistiques

Date de création : 06.07.2008
Dernière mise à jour : 01.11.2009
56 articles


Blogs et sites préférés

· le site de jean marc jancovici
· le site des cowboys fringants


Parfum de méditerranée en Lorraine

Publié le 30/06/2009 à 11:36 par heypim
Parfum de méditerranée en Lorraine

 

Photo: 13 juin 2009 rencontre avec la célébre Orphrys abeille


Tourbières, zones humides, cours d’eau […], la Lorraine possède une richesse écologique unique et remarquable. Une faune, une flore et des paysages exceptionnels à découvrir. Que ce soit à l’occasion d’une randonnée en vélo, d’une sortie en famille, d’un pique nique en forêt ou lorsque l’on se rend au travail, nous en profitons au quotidien. Une seule ombre au tableau : le climat qui assaisonne bon nombre de nos sorties, de douches, bains de boue et autres surprises aquatiques.

 

L’humidité, le froid, le vent c’est bien ; mais le soleil et la chaleur c’est pas mal non plus ! Vosgien d’origine, les tourbières étaient pour moi jusqu’à très peu de temps, le must du patrimoine naturel Lorrain. J’imaginais la drosera, l’Andromède ou la coccinelle hiéroglyphe régnant en maître dans les albums photos des naturalistes. En descendant dans la plaine pour mes études je me suis aperçu qu’il n’en était rien. Les stars des tourbières sont contraintes de partager la vedette avec une flopée d’orchidées toutes plus belles les unes que les autres. En bon voisin, j’ai donc rendu une petite visite de courtoisie à ces plantes aussi rares qu’originales.

 

Profitant d’une sortie naturaliste organisée par la région, je me suis rendu la semaine dernière dans la Réserve Naturelle régionale de la Côte de Delme. Culminant à 400 mètres d’altitude, le site était le lieu idéal pour rencontrer des orchidées et découvrir leur station de prédilection : la pelouse calcaire.

 

On trouve les pelouses calcaires sur les plateaux et coteaux, généralement exposés au Sud, de la plaine de Lorraine. Poussant sur des sols calcaires pentus, peu épais, pauvres en éléments nutritifs et ne retenant pas l’eau, ces milieux offrent de fortes contraintes pour la faune et la flore. Ces conditions de sécheresse inhabituelles à nos latitudes ont pour conséquence la présence d’espèces animales etvégétales originaire du midi. De quoi donner un petit air de vacance à ma promenade de fin de semaine !

 

            Abritant une partie des espèces les plus rares de la biodiversité Lorraine, les pelouses calcaires ne sont pourtant pas d’origine naturelle. Issue du défrichement pour les besoins de l’agriculture, ces espaces étaient utilisés au début du XXéme siècle afin de permettre l’estive de troupeaux de moutons ou de chèvres venus d’Alsace. L’utilisation du terrain par l’intermédiaire de l’élevage entretenait alors des pelouses formées d’un cortège floristique et faunistique adapté aux conditions difficiles des côtes calcaires.

 

Après la seconde guerre mondiale, les pâtures ont peu à peu été remplacées par des champs, des plantations résineuses, du béton ou sont retournées en friche. Les surfaces de pelouses calcaires se sont réduites à mesure que les 30 glorieuses transformaient les pratiques et habitudes du monde agricoles. Il ne reste malheureusement aujourd’hui que quelques parcelles de cet écosystème particulier. La région et le Conservatoire des Sites Lorrains essaient aujourd’hui de valoriser et protéger ces milieux résiduels témoins de pratiques traditionnelles quasiment disparues,.

 

            Mon après midi ensoleillé sur les hauteurs du département de la Moselle a été l’occasion de mesurer la spécificité de ces milieux. L’observation des nombreuses espèces végétales et animales (parmi lesquels plus de 14 espèces d’orchidées et 17 d’espèces protégées nationalement) a suffit pour me convaincre de l’exceptionnalité du site. Orchis, ophrys, listères, œillets […], la diversité des espèces à observer a fait chauffer l’appareil photo ainsi que les méninges pour retenir les noms latins. Petit bonheur pour les yeux, la randonnée fut aussi un plaisir pour les oreilles. En effet, cerise sur le gâteau, le guide à essayer de nous apprendre à reconnaître les oiseaux grâce à leur chant ! Vaste programme qui va nécessiter plusieurs séances de rattrapages […]

 

            Mais plus qu’une simple balade, une révision de nom latin ou une prise de tête pour utiliser le zoom de l’appareil photo cette sortie m’a rappelé la responsabilité collective que nous avons à préserver ces milieux à forte valeur écologique. Plus qu’un caprice environnementaliste, protéger ces milieux permet non seulement de lutter contre la perte de la biodiversité, mais aussi de valoriser notre patrimoine commun, de faire connaître l’histoire locale  ou simplement de conserver des espaces fonctionnels utiles à l’économie agricole locale.

 

            Cet après-midi riche d’informations, m’a en tout cas donné envie de retourner faire une balade sur une de ces côtes peuplées d’orchidées. Mais la baignade dans les tourbières ou le bronzage sur les pelouses calcaires ne sont pas les seules occasions permettant d’apprécier la richesse écologique de notre région. Les falaises, les éboulis, les prairies, les vergers, les lacs, les étangs, les cours d’eau, les forêts, les chaume ou encore les cultures sont autant d’unités écologiques à découvrir. Mais une fois que l’on à pris conscience des multiples facettes de ce patrimoine naturel trop souvent ignoré et pourtantà deux pas de notre porte, se pose la question fatidique : Y aura t’il assez de samedi ensoleillés pour prendre le temps de faire connaissance avec notre environnement ???

 

                                                                                                              Pim



Entre Laos et Sénégal, il faut choisir sa confiture !!!

Publié le 22/05/2009 à 20:44 par heypim
Entre Laos et Sénégal, il faut choisir sa confiture !!!
Photo : mars 2009, arret devant le baobab géant du Sénégal (domage que les "pains de singes" ne sont pas murs) !!

Pour le petit déjeuner rien de tel qu’une tartine de confiture ! Mon séjour sénégalais fut à ce sujet l’occasion d’une découverte surprenante : la confiture de baobab ! Réalisée à partir du « pain de singe » (nom donné au fruit du baobab), cette confiture au goût sucré et crémeux accompagne à merveille le café du matin. De retour à Nancy et déprimé de retrouver les nuages j’avais décidé de mettre la main sur un pot de cette confiture qui ensoleillait mes petit déjeuners africains. Je me suis rendu au magasin « Artisan du monde » et ai cherché de longues minutes dans les rayonnages […]. Rien ! Faute de baobab, mon choix se porta sur un pot banane/fruit de la passion.

Par acquis de conscience, j’ai tout de même demandé des informations à la vendeuse. Surprise et croyant à une blague celle ci commença par rigoler. […] De la confiture de baobab fabriquée à partir de pain de singe ! […] Après discussion et explications tout s’est éclairé : les confitures du magasin sont issues de fruits importés du Laos et au Laos il n’y a pas de baobab !!! Sympathique, la vendeuse me consolera en m’offrant sa recette personnelle du bissap (boisson désaltérante à base de feuilles d’hibiscus) et un carton d’invitation pour la quinzaine du commerce équitable.

Dans le cadre de cette quinzaine, je me suis rendu à une conférence sur le commerce équitable et le développement durable ayant pour thème : la filière riz au Laos. Producteur de riz et co-fondateur de la coopérative « Lao Farmers Products », Sengdao Vangkeosay a parlé de son expérience et de la démarche qu’il a initiée pour aider les agriculteurs de ce pays comptant à peine 6 millions d’habitants.

Son combat est tout sauf un long fleuve tranquille. Contraint par le gouvernement communiste de stopper ses études en France et de rentrer au Laos, Sengdao se retrouve directeur d’une immense usine de poulet construite au milieu de la forêt. Les autorités ont décidés de moderniser le pays et d’organiser la production agricole ! Démesuré, surdimensionné, inadapté, et inefficace, le modèle communiste conduit à la catastrophe. Les rendements sont mauvais, la pollution se répand, les paysans ne sont pas payés, les pratiques traditionnelles disparaissent et cerise sur le gâteau : le pays devient dépendant des importations occidentales (nourriture, semences, matériels…). Après 5 années de prison pour avoir défendu les producteurs des montagnes, Sengdao revient en France. Aidé par le CCFD, il retournera plus tard au Laos et fondera avec succès la coopérative « Lao Farmer Products ».

C’est ainsi que le commerce équitable arrive au Laos ! Le fonctionnement est simple : la coopérative (Lao Farmer Products) collecte les produits des producteurs locaux et l’exporte par l’intermédiaire d’une centrale d’achat (solidar monde) qui organise la transformation et distribue les produits dans des magasins comme artisan du monde. Le nombre d’intermédiaire est réduit au strict minimum, les producteurs sont rémunérés au juste prix de leur production et les consommateurs s’inscrivent dans une démarche de développement durable.

Si le fonctionnement d’un tel commerce est facile à comprendre, sa mise en place est une autre affaire. L’échec de l’expérience communiste et le chantage organisé par les pays du nord qui conditionnent les aides au développement à l’importation de leurs produits, ont placés les paysans locaux dans une situation compliquée. A cela s’ajoute d’une part l’augmentation de la population qui multiplie les besoins en terre cultivable et d’autre part l’utilisation d’une technique de culture sur brulis qui met en danger la fertilité des sols. Les obstacles sont nombreux mais le jeu en vaut la chandelle.

Tout commence par la construction de barrages à l’aide de gabions qui permettent d’inonder des terres et d’étendre la taille des rizières sans recourir au brulis. Petit à petit, la production de riz augmente et devient excédentaire ouvrant alors la porte à l’exportation (10% de la production de riz est aujourd’hui achetée par « solidar monde »).

Mais avoir des excédents disponibles à la vente ne suffit pas. L’accès aux marchés des pays du nord est une mission difficile qui demande formations et adaptations. Pour la population locale tout est à apprendre : techniques de production, hygiène, transformation et conditionnement des produits, marketing... Le consommateur occidental est une espèce exigeante qu’il faut séduire. Des partenariats avec des organismes français tels que des lycées agricoles permirent la formation des producteurs et l’adaptation de leur mode de production. Il ne s’agissait pas de supprimer ce qui existe déjà mais d’adapter et de faire évoluer les techniques traditionnelles pour que les produits puissent être exportés.

En plus d’améliorer les conditions de vie de la population en assurant un revenu raisonnable au producteur, le commerce équitable procure une représentation au sein des instances internationales. Malgré cela, les capacités d’investissement restent limitées et l’équilibre est fragile. La première des menaces est la pression des consommateurs occidentaux qui insistent pour acheter des produits certifiés. Une certification que les plus petits producteurs ne peuvent s’offrir tellement la labellisation coûte cher à obtenir. C’est dans cette logique que contrairement à d’autre centrale d’achat « solidar monde » accepte de travailler avec des produits dépourvu du label bio.

Un autre danger est la disparition des variétés de riz indigène. Sous la pression de multinationales incitant les paysans à utiliser des « variétés de riz miracles » ou des« OGM magique » la culture des variétés de riz traditionnelles est en sursis ! C’est le manque d’argent des paysans pour importer des semences qui jusque là a évité au pays de sombré dans les travers de la monoculture de masse. Le Laos est aujourd’hui le pays possédant la plus grande variété de riz. Chaque variété est adaptée aux conditions locales (eau, vent, précipitations, durée de la saison végétation, insectes ravageurs…). Substituer cette diversité par une culture sélectionnant uniquement une ou deux sorte de riz mettrais à l’évidence en péril l’équilibre et la pérennité des systèmes d’exploitation.

A cela s’ajoute le fléau alimentaire et écologique que constituerait l’utilisation massive de pesticides ou d’engrais. Augmentant à cours terme le rendement des rizières, ces pratiques menacent de destruction la faune (poissons, grenouilles, insectes et larves) et la flore inféodés à l’eau des rizières et composant une bonne part de l’alimentation locale !!

Les multinationales dictent leurs lois pour satisfaire les besoins de consommateurs occidentaux gavés de publicité, contraignant en permanence les producteurs des pays du sud de se plier au diktat d’une économie mondialisée. Le commerce équitable mène le combat contre cette recherche effrénée du profit par des entreprises sans scrupules et donne aux consommateurs une solution pour lutter contre les règles d’une économie à sens unique.

Si les produits comme le riz ou la confiture issu du commerce équitable sont de plus en plus consommé au nord, le chemin vers des échanges nord / sud équitable est encore long. A titre d’exemple, les apiculteurs du Laos qui en sont les malheureux témoins ! Le seul miel autorisé à la commercialisation en Europe est celui produit par apis mellifera, (l’abeille mellifère d’Europe). Mais la diversité de la nature fait qu’apis mellifera est absente du Laos, la place étant occupée par sa cousine apis cerena plus adaptée au climat local. Le miel produit par apis cerena (vendu et consommer au Laos) ne peut donc pas être légalement exporté sur les marchés européens […]

Inutile donc d’aller chercher un pot de miel du Laos au magasin « artisan du monde »! La confiture banane/fruit de la passion à de beau jour devant elle ;-)

Pim

Un parlement pour une cuisine européenne

Publié le 09/05/2009 à 12:00 par heypim
Un parlement pour une cuisine européenne
Photo (avril 09): Terminé au cours de l'été 1997, le parlement européen trône du haut de ses 40 mètres, à la confluence de l'Ill et du canal de la Marne au Rhin.



Fin avril, mon week-end à Strasbourg s’est égayé d’une petite pause devant le parlement européen. La ville alsacienne devenue européenne accueille chaque mois en sessions plénières 785 députés représentant les 27 pays de l’UE. Le bâtiment impressionne et vu de l’extérieur avec le soleil c’est loin d’être une verrue dans le paysage. Bref, voila un bâtiment qui présente bien […] Mais au fait ; ils cuisinent quoi dans cette grosse marmite ?

Le parlement européen : loin dans l’imaginaire ; omniprésent dans notre quotidien. En effet, pas moins de 60% du droit français est issu de directives européennes ! Bras législatif de l’U.E., le parlement européen porte la voix des 500 millions de citoyens vivant dans les pays de l’union. Il exerce trois rôles essentiels : le pouvoir législatif (vote les lois en collaboration avec le Conseil), le contrôle démocratique (approuve ou refuse la désignation des membres de la commission), le pouvoir budgétaire (adopte ou refuse le budget avec le conseil).

Parmi les 785 députés que compte aujourd’hui le parlement européen, 78 sont français. Elus au suffrage universel direct pour 5 ans, les parlementaires européens expriment la volonté démocratique de la population et représentent leurs intérêts dans les discussions avec les autres institutions européennes. Les dernières élections ont eu lieu en 2004 !
2009 – 2004 = 5 Le compte est bon ! C’est bien cette année que l’on renouvelle nos députés !!

Une chose est sur, avant ou après le barbecue dominicale (c’est au choix), le 7 juin prochain, on ira voter !!! Après une suite de grèves, blocages ou autres manifs toutes plus respectables les unes que les autres pour se faire entendre, le peuple aura la possibilité de s'exprimer. Dimanche 7 juin, grâce aux urnes, la parole sera répartie à part égal. Il ne s’agira pas de manquer le rendez vous ! On nous donne l’occasion de prendre la parole alors j’ai décidé de prendre ma part et d’aller voter.

Les derniers sondages donnent un taux d’abstentionnisme record pour cette échéance électorale ! Que ce passe t’il ??? Les bungalow en bord de mer sont déjà réservés? Impossible la crise à grillé le « budget glace à l’italienne » ! Personne ne veut bouger ses fesses du canapé tellement la finale de Roland Garros risque d’être transcendante ? Impossible, Nadal va encore écraser la concurrence ! Tout le monde anticipe de souffrir d’indigestion à cause des côtes de porcs du barbecue ? Encore manqué le virus A/H1N1 n’impact pas la viande ! Alors où est le problème ?

Si je pense que pour pas mal de personne l’Europe paraît loin des problèmes quotidiens, on ne peut pas accuser nos compatriotes de tous les maux !! J’en suis convaincu, une part de responsabilité revient aux politiques eux même qui par ambition personnels, négligences, voies de garage et autre perversités politico politiciennes rabaissent le rendez vous européen au rang d’élection de seconde zone. Et ca m’énerve !!!

Entre un discours d’auto félicitation (Sarkozy à Nîmes le 6 juin), des ministres sur la sellette en mal d’orientation professionnelle (Michel Barnier), des « humanistes » qui dorment en rêvant d’Europe mais souffrent d’une insomnie nommée « présidentiel 2012 » (Bayrou), des jeunes actifs dynamiques débordant d’idées d’un autre siècle (Besancenot) ou encore devant une cours de récréation qui se dispute un peu d’audience (le PS) j’ai l’impression qu’une majorité de nos « élites » ont décidés de nous priver de l’opportunité que représente l’Europe pour le 21éme siècle.

Financière, économique, sociale, écologique, alimentaire, énergétique, la crise est générale et se décline à l’infini !! Elle touche tout le monde, mais les réactions sont différentes. Beaucoup la subissent, certain l’entretienne, et d’autres inclassables bricolent, cherchant en vain la potion magique qui sauvera le monde du chaos annoncé!!

Personnellement, je pense que cette crise fait partie des exceptions qui confirment la règle. Cette fois, ce ne sera pas dans les vieilles casseroles que l’on fera la meilleure cuisine ! Devant cette situation inédite, il me semble indispensable de se rassembler pour construire avec audace quelque chose de nouveau.

RASSEMBLER !! C’est précisément le mot fondateur des listes « Europe-Ecologie » pour les élections de juin. Crédité de 10% dans les derniers sondages, ce rassemblement a pour vocation de regrouper toutes les sensibilités écologistes. Politiques ou associatifs, tous ce sont réunis pour innover, créer, proposer et inventer en vue de construire un vrai projet de société. Tourné vers un développement soutenable et se posant à la réunion des sphères sociale, économique et environnementale, le projet « Europe Ecologie » bouscule les habitudes et donne envie de bâtir.

Face aux défis qui nous attendent, le rassemblement « Europe Ecologie » propose à l’évidence le seul projet capable sans faux semblant, de fédérer pour répondre à l’urgence. Arrêtons de surconsommer en silence des produits périmés ou réchauffés! Le 7 juin, chacun aura l’occasion de donner son avis sur le menu des 5 prochaines années ! Et en ce qui me concerne c’est évident ! Je voterai pour que se soit Sandrine Bellier (tête de liste « Europe Ecologie » Nord Est) qui apporte dans la grosse marmite que je décrivais au début de cet article, les ingrédients indispensables à la construction d’une nouvelle société viable, vivable et équitable.

Pim

http://www.europeecologie.fr/

Sénégal

Publié le 03/04/2009 à 12:00 par heypim
Sénégal
Photo : pause au pied d’un baobab géant (le baobab est avec le lion l’emblème du Sénégal ).!

Plein de chose à raconter […] Par quel bout commencer ? Comment décrire en quelques lignes ces 10 jours au Sénégal ? Eh bien, je n’en ai aucune idée !! Pourtant mon blog ne peut pas se passer d’une petite trace écrite de ce voyage aussi dépaysant que déroutant. Voilà deux semaines que je suis rentré et je n’arrive pas à décider comment aborder mon escapade et transcrire mon expérience de toubab.

Toubab ?? Commençons par une définition. Le terme « toubab » est utilisé pour désigner le blanc européen. Généralement venu pour faire du tourisme, le toubab possède par définition de l’argent et est considéré par la population comme une pompe à fric. Au Sénégal, et plus particulièrement à Dakar, les bonnes volontés se pressent, voir se bousculent, pour rendre service et ainsi prétendre à recevoir un bakchich. Que ce soit à l’aéroport ou lors de ma première journée à Dakar, c’est cette sollicitation constante et insistante de la part de la population qui m’a le plus marqué.
« _ Eh mon ami ! Vient visiter mon atelier pour le plaisir des yeux ! »
Mieux vaut ne pas être pressé ! Tout est sujet à négociations, discussions, propositions […] Mais une fois que l’on a accepté le costume de« pompe à fric » et que l’on acquiert un peu de réparti, on prend plaisir à découvrir cette ancienne colonie française aux multiples facettes.

Le Sénégal c’est d’abord la terre de la teranga et de l’hospitalité. Si l’on prend la peine de s’écarter des gros « spots touristiques » et que l’on s’arme d’une bonne paire de chaussure, d’une carte et de quelques bouquins on plonge tout droit dans une culture, un état d’esprit et une manière d’appréhender la vie complètement différente de la notre. Ma visite au Sénégal à été un enrichissement permanent, une véritable remise en question ! Au fil des rencontres (suivies de discussions qui n’en finissent pas), on redécouvre la façon d’aborder notre quotidien . Au Sénégal, le lien social et la solidarité sont les maîtres mots pour faire face à la pauvreté, la malnutrition ou le manque d’hygiène. Mais laissons de coté les grandes réflexions philosophiques et les discours prémâchés, qui de toute manière, ne peuvent pas se résumer dans un blog et concluons le paragraphe par deux citations qui illustrent bien mon voyage :
« Le sénégalais est collant comme une mouche mais ne pique pas comme le moustique ! »
« En occident : le temps nous tue, au Sénégal : on tue le temps ! »

Lorsqu’on visite le Sénégal, on ne peut ignorer le lourd héritage culturel du pays, présent en filigrane de toutes les sorties touristiques. A titre d’exemple, ma seconde journée de voyage consacrée à l’île de Gorée. Symbole mondiale de la traite négrière et classé au patrimoine mondial de l’humanité, ce petit bout de terre ne laisse personne indiffèrent. Un voyage au Sénégal c’est aussi la découverte des dizaines d’ethnies (Wolofs, Taucouleurs, Peuls Mandingues…) qui de part leurs diversités ont forgés le caractère et l’identité d’un territoire qui fut jusqu’en 1960 une colonie française.

Mon escapade au pays du baobab, fut également un dépaysement au sens où le changement de décor y est total. Les paysages sont magnifiques et partout où l’on va on en prend plein la vue ! La savane et la mangrove semblent s’étaler à perte de vue et nous permettent d’entrevoir par la pointe ouest, l’immensité et la diversité du continent Africain. L’observation en pirogue de millier de pélicans ainsi que d’autres espèces d’oiseaux dans le parc naturel national du Djoudj, la veille de mon retour en France, suffit à illustrer la beauté et la richesse faunistique et floristique du pays !

Enfin, un article sur mes pérégrinations sénégalaises serait incomplet sans dire un grand merci à Olivier et Cathie qui m’ont accueilli, logé, nourri et conseillé pendant 10 jours. Ces deux Séné-gaulois ont assuré un max pour transformer mon voyage en deux semaines de bonheur, remplies de pleins de péripéties et de découvertes que je partagerai sur ce blog au fur et à mesure que je trouverai un peu de temps.

Pim

Zoom sur le toit de l’Europe.

Publié le 19/01/2009 à 12:00 par heypim
Zoom sur le toit de l’Europe.
Photo : 11 janvier 2009, pause photo devant les plus hautes montagnes d'Europe !

Le tourisme hivernal ne connaît pas la crise ! Ainsi, comme des dizaines de milliers de touristes, je suis parti profiter de la neige en Haute Savoie. Deux jours de ski à la station de Praz de lyz et une vue imprenable sur le massif du mont blanc!! Aiguille verte, les Drus, Aiguilles de Talèfre et de Leschaux, Grandes Jorasses, Dent du géant, aiguilles du plan et du midi, Mont blanc du Tacul, Mont maudit, Mont blanc, Dôme du Gouter… Le regard ne sait plus quel sommet admirer. Très vite, face à ces 400 km² de hautes montagnes, les romans de Roger Frison-Roche reviennent à l’esprit.

Dans les livres du célèbre guide/écrivain chamoniard, la montagne dicte sa loi aux activités humaines. Aujourd’hui, les dés sont truqués et la montagne fixe de moins en moins les règles du jeu. Le réchauffement climatique, la pollution, la fréquentation ou encore l’urbanisation menacent l’équilibre du massif du mont blanc. A titre d’exemple, la mer de glace recul chaque année d’une trentaine de mètres pendant qu’elle en perd entre 4 et 6 d’épaisseur ! Jusqu’où les excès de l’activité humaine transformeront ces paysages uniques ? [ …]

A lui seul, le massif du mont blanc cristallise et exacerbe chacun des enjeux défini par les concepts, devenus trop banals pour en saisir l’importance, de « gestion et développement durable ».

Des enjeux sociaux tout d’abord avec des milliers d’emplois (agriculture, industrie, tourisme, artisanat…) et un patrimoine culturel exceptionnel (Chamonix n’est il pas le berceau de l’alpinisme?). Des enjeux économiques ensuite avec entre autre des dizaines de stations de sports d’hiver attirant chaque année des millions de skieurs ou encore un tunnel permettant chaque jour le transit de plus de 4500 véhicules entre la France et l’Italie (chiffre 2005) . Des enjeux environnementaux enfin avec d’une part une richesse faunistique et floristique incomparable et d’autre part un rôle majeur dans la régulation du régime hydrologique de la région.

Aujourd’hui le massif du mont blanc est candidat à une reconnaissance internationale avec une candidature pour l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO. Souvent remise en cause, cette candidature constitue pourtant une occasion exceptionnelle de mettre en place une gestion moderne et globale du massif. Au vu des multiples actions déjà engagées depuis des dizaines d’années, pour gérer, aménager et protéger ce joyau à cheval entre la France, l’Italie et la Suisse, il convient de faire le tri, de remobiliser et de coordonner toutes les démarches entreprises. Plus que de la reconnaissance, le classement créera une dynamique de gestion collective augmentant ainsi la cohérence et la pertinence des solutions aux problématiques complexes et pluridisciplinaires qui se posent et se poseront.

Le collectif proMONT-BLANC, regroupant une vingtaine d'ONG défend et soutient la candidature au classement du massif du Mont Blanc au patrimoine mondial de l’UNESCO (il s’agit de l’un des 7 projets en cours). Un détour sur leur site web (http://www.pro-mont-blanc.org) est un bon moyen de se rendre compte de la complexité, mais aussi de la nécessité d’engager une démarche de gestion durable, responsable et solidaire des territoires. On peut même y signer le pacte. Une façon symbolique d’apporter sa contribution à une cause qui pourrait permettre à nos petits enfants de faire du ski en admirant un Mont-Blanc encore blanc !

Joyeux Noël

Publié le 25/12/2008 à 12:00 par heypim
Joyeux Noël
Photo : décembre 2008, le lac de l'altenweiher (67)

Joyeux Noël

Noël, un cadeau pour la planète ?

Publié le 25/12/2008 à 12:00 par heypim
Noël, un cadeau pour la planète ?
Photo : 25 décembre 2008, c'est quand qu'on les ouvre ??

L’habit ne fait pas le moine, tout le monde connaît le dicton !! Et pourtant, que serait un cadeau de noël sans son emballage ? Hier soir, les millions de cadeaux échangés à l’occasion du réveillon étaient soigneusement emballés de cartons de toutes formes et recouvert de magnifiques papiers multicolores. Des emballages et des décorations qui ont servis en tout et pour tout quelques minutes. Bien sur, si l’on prend en compte le temps entre l’attente à la caisse pour emballer le paquet (prise de tête) et la course pour trouver des ciseaux afin d’ouvrir un carton emprisonné par du ruban adhésif (re-prise de tête), les emballages ont une espérance de vie plus longue pouvant atteindre quelques jours !!

Chaque année la déforestation fait disparaître environ 13 millions d’hectares de forêt dans le monde ce qui représente une perte nette annuelle moyenne de 7,3 millions d’hectare sur la période 2000 – 2005 (source FAO)! Une déforestation qui permet entre autre de fournir les 700 000 tonnes de papiers jetables que consomme chaque année un pays développé comme le Canada (source Green Peace). On estime par exemple que 40 000 arbres sont nécessaires pour fabriquer les 8 000 tonnes de papiers d'emballages cadeaux utilisées en Angleterre à l'occasion de Noël !

Sous la pression des publicitaires, du culte du père noël et des mauvaises habitudes, la période des fêtes de fin d’année est particulièrement propice à tout les excès. C’est donc le moment de faire preuve d’imagination pour réduire son emprunte écologique. A mon niveau, j’ai essayé de faire des éco-cadeau de noël ! D’une part je n’ai offert que des cadeaux ne possédant pas de suremballage et d’autre part je les ai emballés avec des pages de journaux et magazines périmés. C’est quand même plus convivial de replonger dans l’actualité 2008 en ouvrant les cadeaux qu’en regardant une rétrospective sur TF1! Un recyclage complètement écolo qui m’a permis de faire des cadeaux originaux comportant pour les bénéficiaires une magnifique photo, un dessin de Plantu ou encore un sudoku.

Pendant que nos estomacs terminent de digérer la dinde et les marrons, nos poubelles souffrent d’indigestion ! Cartons, nappes en papiers, restes alimentaires et déchets en tout genre s’accumulent devant les portes. Pour la période des fêtes on estime que la production d’ordure ménagère américaine augmente de 25%. En France sur la période des vacances chacun de nous va multiplier en moyenne par 2 le volume de sa poubelle !

Une poubelle principalement remplie […] d’emballage. En effet les emballages représentent 50% du volume et 30% du poids des 27 millions de tonnes d’ordures ménagères produites chaque année dans l’hexagone. Des emballages qui en plus coûtent cher ! Non seulement à la collectivité (ramassage, transport, recyclage, élimination…) mais aussi aux particuliers lors de leurs achats. A titre d’exemple « Statistique Canada » estime à 150,9 millions de dollars les dépenses des canadiens en carte et en emballage de Noël !

Selon une étude publiée le 16 novembre par Eco-Emballages, la quantité d'emballages produit en France à diminué de 5% entre 1994 et 2006. Une tendance encourageante qui ne demande qu’à se confirmer grâce à l’imagination et la créativité de chacun. Il paraitrait par exemple que la grande mode, est d’offrir du parfum emballé dans une publicité pour ce même produit (ou avec une chute de tissu qui sent bon)! Localement, nous pouvons tous agir, pour rendre la période des fêtes écologiquement plus vertueuse. Comment alors ne pas se laisser emballer par le concept, trop peu connu, de l’enveloppement durable ?

On continue

Publié le 18/12/2008 à 12:00 par heypim
On continue
Photo : décembre 08. Pim, collection automne/hivers 2008

Mon blog […] Je ne voulais pas que ce soit l’histoire d’un avion qui décolle et qui me ramène deux mois plus tard. La chute aurait été trop facile et complètement vide de sens ! Plus qu’un stage ou un voyage, cette expédition de deux mois au pays des caribous fut une expérience dont je mesure seulement petit à petit la richesse.

Déjà trois mois que je suis rentré et trois mois que j’ai plongé dans la vie active. Une nouvelle vie a commencée ! Une nouvelle vie qui s'ouvre avec un tout autre regard sur le monde.

Alors pour continuer de découvrir et réfléchir sur ce qui se passe autour de nous, j’ai décidé de continuer à partager quelque unes de mes expériences et réflexions sur Internet. Dans un premier temps par l’intermédiaire de ce blog puis je l’espère assez vite, grâce à un site Internet.

Autant que faire ce peut, je m’efforcerai donc de nourrir ces pages. Petit laboratoire d’expérimentation et de réflexion sur le monde qui nous entoure j’espère que ce sera pour chaque lecteur un ReGAL (Reflechir Globalement et Agir Localement [...] ).

A bientôt et bonne lecture
Pim

Balade sur le

Publié le 28/08/2008 à 12:00 par heypim
Balade sur le
Photo : 27 juillet 2008, en bordure du St Laurent la piste cyclable du "corridor littoral"

Il n’y a rien de plus agréable qu’une petite balade en vélo après une « dure » journée de « stage » à l’université. En plus, à Québec, il y a plein de pistes cyclables qui permettent de se balader en ville sans être noyé dans le trafic des voitures.

Après un arrêt au dépanneur (c’est comme ca que l’on appelle les petits commerces de proximité) pour m’acheter une carte je me suis rendu à la plus célèbre pistes cyclable de la ville : le corridor littoral. Il s’agit en fait d’une grande piste de 50 km de long réservée aux piétons, cyclistes ou rollers en été et au ski de fond en hiver ! Et tout cela en bordure du fleuve saint Laurent, ce qui rend les balades encore plus plaisantes. En fait, c’est vraiment le fun ;-)

J’ai profité de cette piste entre le vieux port et le pont de Québec. La ville étant située sur la rive nord du fleuve, elle possède côte à côte, deux immenses ponts qui la relient à la rive sud et à la ville de Levy.

Après avoir longé le fleuve, il me restait à traverser le quartier St Foy pour rejoindre l’appartement où l’on me loge. Mais grand malheur (jusque là je n’avais encore pas eu trop la poisse au Québec!!) mon pneu a crevé… Comme d’habitude je n’avais rien pour réparer et je m’en suis tiré avec 1h10 de marche à pied dans ce magnifique quartier résidentiel !! Cela m’aura néanmoins permis de rencontrer un autochtone qui du haut de ses 6 ou 7 ans m’aborda pour me dire avec humour et un accent bien québécois que maintenant le plus dur ce n’était pas de réparer mais de trouver le trou …

Une petite balade qui au final s’est révélée plus longue que prévu ! Mais l’effort consenti a été récompensé à sa juste valeur grâce au succulent repas thaïlandais que Vicky et Bruno avaient préparés pour le soupé.

Universite Laval

Publié le 26/08/2008 à 12:00 par heypim
Photo : ben ... pas de photo pour le moment parceque mon seul acces Internet est un vieux PC pourri et un maudit clavier qwerty !

Saint Eugene de Ladriere, s’est fini !! Depuis ce matin, je termine mon stage dans le pavillon Paul Comtois de l’université Laval à Québec. Ca fait du changement de retrouver la civilisation!!

Le campus de l'Université Laval est l'un des plus remarquables parmi tous les campus universitaires du Québec. Il s'étend sur 1,2 km carré et comprend près d'une trentaine de pavillons, tous reliés par un réseau de plus de 10 km de tunnels piétonniers. C’est vraiment le jour et la nuit avec le magnifique campus de Nancy 2 […]

En tout cas ma nouvelle vie me plait bien et toutes les personnes du labo sont vraiment très sympathiques. Une nouvelle fois les Québécois n’ont pas failli à leur réputation d’être des gens très accueillant. Seule ombre au tableau, le logiciel SIG qui ne fonctionne pas et m’empêche de travailler. Zut !!! Mais j’ai bonne espoir que ce soit réparé avant la fin de mon stage vendredi ;-)

En attendant, je profite à fond du Québec et de sa ville emblématique, que je vais essayer d’explorer au maximum avant mon départ.


DERNIERS ARTICLES :
C'est la crise dans les transports !
Photo : Pim août 2008. Mon VTT n'aura pas eu le temps de traverser les âges à l'image du vieux vélo que Gilles m'avait prêté lors de mes exp
Urbanisme et Aménagement soutenable des Territoires
Photo : google Earth, L'agglomération Nancéenne vue par satellite, un espace urbanisé dont le fonctionnement dépend de ses périphéries (r
La forêt sera pas un combustible à réchauffement climatique!
  Photo : pim, Sénégal mars 2009. La mangrove est l’un des écosystèmes forestiers le plus productif et le plus riche de la planèt
Une « espèce parapluie » pour des rencontres naturalistes
Photo : pim, 19 septembre 2009. Un spécimen de Lobaria pulmonaria sur un érable du col du Bocklock.   Après la poussière d'un déménage
Camping à Malzéville !!
Photo : pim, 12 septembre 2009 : repas au coin d'un placard ! Cet été je n'ai pas pris de congés ! Tout vient à point à qui sait attendre je vie

forum